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  • Immigration : De tout cœur avec les douaniers grecs !

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    Encore une fois l’Europe est assiégée par, potentiellement, des millions de gens voulant venir profiter de nos largesses. Or, une fois, installés, que se passe-t-il ? Sont-ils reconnaissants envers nos Sociétés ? La réponse est trop souvent NON. Les musulmans sont malheureusement très difficiles à intégrer et encore plus à assimiler. Ils oscillent trop souvent entre le misérabilisme (nous sommes de pauvres victimes et il faut nous aider de toutes les façons possibles et imaginables) et une arrogance insupportable (nous sommes les élus de Dieu, pratiquant la seule religion authentique et nous vous dominons moralement de la tête et des épaules, pauvres peuples décadents).

    Il y a très longtemps déjà, dans ce blog, j’avais écrit qu’il fallait obliger les migrants musulmans à signer une charte stipulant qu’ils reconnaissaient nos Lois et nos constitutions comme ayant priorité absolue sur la charia. En cas de refus, ces personnes n’auraient RIEN A FAIRE en Europe ! Ce serait un moyen relativement simple de trier le bon grain de l’ivraie. Nous en avons plus qu’assez de ces fondamentalistes qui croient qu’ils peuvent à la fois profiter impunément de notre système social tout en vomissant nos valeurs, en travaillant ardemment, 24/7, à saper les fondements de nos pays pour, un jour, en prendre le contrôle.

    Peut-on à la fois refuser de serrer la main des femmes de nos pays, exiger des carrés musulmans dans nos cimetières car ceux-ci sont « impurs » pour ces grandes âmes si pures, donner des leçons de morale explicites et implicites, intimider celles et ceux qui osent se permettre de dire certaines vérités à leur encontre, assassiner celles et ceux qui usent de leur liberté d’expression et tendre la main pour recevoir l’argent de nos Etats laïques et/ou chrétiens ?

    Cette duplicité est répugnante et je ne comprends pas que nos Etats aient été si longtemps si faibles face à l’ignominie de ces manœuvres. Quand un Etat du Proche et du Moyen Orient se bat contre les fondamentalistes, que se passe-t-il ? Les fondamentalistes incriminés demandent l’asile politique en Europe. Et une fois installés, ils travaillent de toutes leurs forces à nous détruire ! Nous en avons de trop nombreux exemples, y compris en Suisse.

    J’espère que, pour une fois, l’Europe dominera la situation et refusera de céder à la funeste pente de sa mauvaise conscience. Dans ce combat VITAL pour la survie de l’Europe, je suis de tout cœur avec les Grecs qui se battent pour assurer la survie de l’Europe. Notre survie !

  • La Turquie : un état voyou peut-il rester dans l’OTAN ?

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    Ce pays a été l’objet de ma deuxième note lors de la création de ce blog en 2010. La situation était déjà préoccupante à l’époque. Depuis, tout a été de mal en pis. L’illuminé du Bosphore a emmené son pays vers une dictature religieuse à marche forcée et a purgé l’Etat de tous les éléments qui pouvaient contester son pouvoir. C’est un des instruments préférés des dictateurs. C'est un de leurs marqueurs.

    Entre chantage à l’immigration vis-à-vis de l’Europe, achats d’équipement militaire russe alors que le pays fait encore partie de l’OTAN, attaques sauvages contre les Kurdes, risques d’escalade militaire avec la Russie, nouveau chantage puis passage à l’acte dans le dossier des réfugiés stationnés en Turquie pour obliger les Européens, voire l’OTAN, à s’engager à ses côtés dans une guerre qu’il a déclenchée unilatéralement (oui, lorsque l’on déclare la guerre on risque de perdre des soldats et il ne faut pas venir couiner après), on se demande pourquoi les autres pays de l’OTAN restent si silencieux face à cet Etat devenu voyou.

    Il faut aujourd’hui sérieusement poser la question de son appartenance à l’OTAN. Il fait un chantage à l’immigration, mettons-lui le nez dans son caca en le menaçant de l’exclure de cette alliance où ce régime n’a plus sa place.

  • La Turquie actuelle n’a rien à faire en Europe

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    De nombreuses questions préoccupent ou devraient préoccuper les citoyens et les politiciens européens concernant ce pays. Ces questions avaient été l’objet de la 2ème note jamais écrite dans ce blog le 13 septembre 2010 s’intitulant : « Les limites de l'intégration de la Turquie en Europe ». J’y exposais mes doutes de l’époque et proposais quelques idées qui ne sont, après tout, pas plus mauvaises que toutes celles qui n’ont pas été proposées par l’UE. 

    Durant ces 6 années, nous avons tous suivi la dérive autoritaire du pouvoir d’Erdogan : journalistes arrêtés et inculpés, purges dans l’armée, répression brutale des manifestants, opposants placés dans le viseur de la justice, mise sous contrôle de l’appareil judiciaire, intimidation de tous ceux qui remettent son pouvoir en question, y compris au-delà des frontières, chantage envers l’UE sur la question des réfugiés. Mais la dérive ne s’arrête pas là : il a également apporté son soutien au moins logistique à Daech, fait abattre un avion russe qui volait très probablement au-dessus de la Syrie et qui représentait une menace pour ses alliés anti Assad, repris une guerre implacable contre les Kurdes.  

    Cette semaine, après la reconnaissance par le Parlement allemand du génocide arménien, il a encore franchi une étape dans l’intimidation en menaçant l’Allemagne de représailles. De plus, jamais avare de ces petites phrases dont il a le secret comme celles sur le rôle de la femme turque ou le nombre d’enfants qu’elle devrait avoir, il a accusé les députés allemands d’origine turque qui ont voté la résolution d’être : « Les porte-parole des terroristes du PKK ». Puis il leur a conseillé d’aller faire contrôler leur sang dans un laboratoire afin de vérifier leur origine. Certes, ces propos ont provoqué la réaction outrée de quelques politiciens. Mais si peu au fond. Aucune, en tous les cas, des intellectuels qui sont habituellement si prompts à honnir tous ceux qui osent parler d’identité. Depuis que Alain Finkielkraut a publié « L’identité malheureuse » qui n’est, après tout, qu’une radiographie tout à fait pertinente sur la difficulté à intégrer certains types d’immigrants, il est honni, insulté, ridiculisé par tout ce que la France compte d’intellectuels et d’humoristes. Et ce ne sont pas forcément les mêmes. Idem pour tous les politiciens qui osent évoquer l’identité de l’Europe. L’idée de trouver l’identité de quiconque dans le sang devrait faire horreur à toute personne de bonne volonté, à tout intellectuel, à tous ceux qui dénoncent le nazisme, le risque d’eugénisme, la volonté de déterminer, par ce biais, l’identité d’un être humain. Et pourtant, dans le cas présent, nos beaux esprits restent silencieux, trop occupés à vomir leur haine contre Finkielkraut. 

    Bref. Six ans plus tard, Erdogan a abondamment prouvé qu’il est dangereux pour son pays, son peuple, l’Europe, l’OTAN et la paix dans le monde. Face aux dérives du pouvoir de l’Illuminé du Bosphore de plus en plus menacé de mégalomanie et de paranoïa ce ne sont plus des doutes mais des certitudes : la Turquie actuelle n’a rien à faire en Europe.