27/08/2016

L’Homme ne peut vivre éternellement d’illusions

Je reste dubitatif, incrédule, sidéré pour tout dire, par la propension des réfugiés musulmans à vouloir, par tous les moyens, continuer d’appliquer dans leur pays d’accueil les politiques et les méthodes qui ont si lamentablement échoué dans leur pays d’origine.

Les pays du Maghreb, du Proche et du Moyen-Orient sont des modèles d’échecs sur tous les plans : politique, économique, financier, social, industriel, intellectuel (la liste des grands savants des temps modernes issus de ces régions et ayant apporté une réelle contribution à la marche du monde serait anormalement courte et inversement proportionnelle au dynamisme démographique de ces peuples), moral car combien d’hommes et de femmes vivent réellement à la hauteur des valeurs qu’ils affirment : il suffit de se souvenir que plus de 80% des femmes égyptiennes se sont déclarées avoir été les victimes d’agressions sexuelles pour comprendre que les hommes égyptiens ont un grave problème dans leur rapport aux femmes et surtout dans celui avec les valeurs supposées (et claironnées à la face du monde) de leur religion. Et puisqu’on est sur ce sujet, il est évident que l’excision et l’obligation faite aux femmes de devoir cacher tout ou partie de leur corps révèle l’échec des hommes musulmans à vivre à la hauteur de leurs aspirations. Un homme ayant réellement intégré les valeurs qu’il professe ne devrait avoir aucun mal à vivre entouré de femmes épanouies. Et un colossal échec religieux, pour finir, avec les guerres incessantes entre chiites et sunnites, le terrorisme international, etc… Et puis quel est ce besoin pathologique de vouloir faire justice à la place de Dieu Lui-même ? Tous ces fous de Dieu prêts à mourir et à tuer tous ceux qui oseraient émettre ce qu’ils considèrent comme un blasphème croient-ils leur Dieu si faible, qu’Il serait incapable de se faire justice Lui-même s’Il en ressentait le besoin ? Ils ont une bien piètre image de Celui qu’ils croient servir.

Alors, face à tant d’échecs, comment et pourquoi cherchent-ils à nous imposer cela même qui les a poussés à l’exil ?

Quant à nous, nous vivons également dans un faisceau d’illusions. Pas les mêmes, certes. Mais ce sont ces illusions qui nous affaiblissent face aux prétentions de ces populations exogènes. Depuis les Lumières (qui ont peut-être été un mélange d’ombres et de Lumières) nous avons volontiers prophétisé la mort de Dieu et, depuis, nous continuons de prétendre que nous sommes des esprits forts et que nous pouvons vivre sans Lui. Et pourtant. Des millions de signes dans nos Sociétés montrent une grande détresse. Les paradis artificiels foisonnent. L’alcool coule à flots, l’abus de stimulants est préoccupant, la compétition dans tous les domaines détruit le tissu social si patiemment tissé par les générations précédentes, notre jeunesse accueille des artistes, de souvent peu de talents, comme des sortes de messies et leur voue une sorte de culte païen qui devrait tous nous alerter. Le grand journaliste Claude Monnier, qui vient de nous quitter, avait en son temps écrit une chronique magistrale « Nous trompons Dieu avec le travail ». Trente ans plus tard, la situation s’est encore péjorée : illusion d’avoir des « amis » sur les réseaux sociaux, illusion de vivre et de participer à de grands Mystères en prenant part aux grandes kermesses des festivals de musique, illusion d’être libre et indépendant en évacuant Dieu de nos vies, illusion que nous allons bien alors que nous consommons, alcool, café, tabac, pilules de toutes formes et de toutes couleurs, drogues diverses et variées et parfois des cocktails de tout cela. Ce « vide » affaiblit nos Sociétés en général et en particulier face aux revendications religieuses et communautaristes des migrants à la tête farcie de leurs propres illusions, fruits d’un puissant et systématique lavage de cerveau.

En résumé : nos illusions valent bien les leurs.

Je pense avoir démontré de multiples fois dans ce blog que je suis partisan d’une ligne claire, nette et sans concessions vis-à-vis des migrants issus de pays musulmans. Mais cela ne veut pas dire que tout le bien est dans nos Sociétés et tout le mal dans les leurs. Nous nous devons de redéfinir nos valeurs qui ne peuvent être les pitoyables appels au laisser-faire des tenants du multiculturalisme béat, bêlant et benêt : pensons au fait que la ligue des droits de l’homme (mais pas de la femme), a décidé de s’engager, au nom de la liberté, en faveur du droit des femmes à se soumettre au diktat des mâles de leur communauté et à ceux de leur religion, ce qui est le monde à l’envers. Quand défendront-ils, toujours au nom de la liberté, le droit à porter la burqa ou à se faire exciser ?

Alors il est urgent de redéfinir la place de Dieu dans nos vies individuelles et dans nos Sociétés car l’Homme ne peut vivre éternellement d’illusions.