28/11/2015

Attentats de Paris: Nous réveillerons-nous avant qu’il soit trop tard ?

J’ai peur que malgré l’intensité inouïe des attaques parisiennes nous continuions d’être comme anesthésiés face au danger mortel qui menace l’Europe. Pourquoi ?

Premièrement car je ne crois pas à la notion de « modération » dans l’islam. Ou bien on pratique cette religion et on cautionne la totalité des versets du livre qui est à sa base, y compris les plus extrémistes, ou on ne la pratique pas. Mais il n’y a pas de moyen terme.

Deuxièmement, c’est une religion fondamentalement conquérante. La différence entre les islamistes radicaux et les musulmans «modérés» est que les uns veulent prendre le pouvoir par la force alors que les ordres attendent de pouvoir le prendre par des moyens détournés (natalité, déliquescence morale de l’Occident, mauvaise conscience, intimidation, infiltration lente mais systématique dans tous les rouages de nos Sociétés…).

Troisièmement, je reste plus convaincu que jamais que c’est la masse qui crée l’extrémisme. J’avais déjà mentionné ce point dans un billet au lendemain du massacre à Charlie-Hebdo (« Cette folie barbare ne pousse pas hors sol » ) car on ne peut ignorer que c’est la présence des 15-20 millions de musulmans sur le sol européen qui facilite et favorise l’émergence de ces cellules radicalisées. A l’extrême, s’il n’y avait que quelques dizaines de milliers de musulmans sur sol européen, ces attentats ne pourraient tout simplement ni être conçus et encore moins exécutés.

Quatrièmement, s’il est certainement indispensable de s’attaquer à ces cellules terroristes et de nommer ses membres pour ce qu’ils sont: des islamo-fascistes, est-ce suffisant ? Non, car je soupçonne que loin de nuire aux desseins des stratèges «modérés» de l’expansionnisme musulman en Europe, chaque attentat est une nouvelle occasion de se glisser dans la peau de l’agneau pour mieux endormir notre vigilance.

Cinquièmement, que pour tous les médias bien-pensants, les traditionnels appels à ne pas faire d’amalgames entre musulmans «modérés» et islamistes radicaux semblent représenter l'acmé de leur réflexion.

Je déduis de tout cela que nous n’avons toujours rien appris. Rien compris. Nous réveillerons-nous avant qu’il soit trop tard ?

Commentaires

En Suisse nous avons le droit de voter et le peuple ne s'est pas trompé il a voté UDC. Mais notre gouvernement est élu par des conseillers nationaux plus intéressés par les "affaires" sociales ou pécuniaires que par la sauvegarde de nos valeurs culturelles. Ils n'ont pas encore compris qu'ils seront engloutis par la vague conquérante. Ils en sont les complices inconscients à cause de leur manque de patriotisme. Ce sont eux et les conseillers fédéraux qu'ils élisent qu'ils faut combattre si on veut stopper l’islamisation de notre pays.
C'est à chacun de nous de résister à la "soumission" et ainsi le pays résistera.

Écrit par : norbert maendly | 28/11/2015

tout à fait.
j'abonde dans la direction de cette notion de l"effet de masse",
tel en France, un communautarisme de populations maghrébines aux tendances de légitimation identitaire renforcées derrière un racisme très présent
qui refuse de se reconnaître

les SOS racisme & autres "touche pas à mon pote" se la jouent à l'envers depuis un bout de temps / zont du boulot sur leurs planches ... glissantes

Écrit par : suisse & genevois | 28/11/2015

Seulement les musulmans peuvent mettre fin au terrorisme musulman dans le monde, par dénonçant ceux qui sont dangereux et par confrontant ceux qui incitent les musulmans de rejoindre les rangs de ces groupes brutales. Ils devraient entamer des discussions avec les imams et trouver les gens qui sont derrière les incitations sur Internet.
Il faut définir le mal et aller aux racines de cette violence musulmane. Personne n'ose dire que les terroristes suivent les commandements de leurs livres sacrés, le Coran et le Hadith. Dans le Coran on voit plus de cent fois, "tuez les infidèles" et c'est ça qu'ils font. C'est pour ça qu'ils crient Allah akhbar - dieu soit loué, pendant qu'ils commettent des meurtres. Ces livres commandent aussi d'islamiser le monde. En plus, les terroristes agissent en accord avec l'exemple de leur prophète Mahomet, qui a prêché la paix pendant les premières années de son parcours à Mecque, mais une fois à Medine avec davantage de fidèles, il a initié de centaines de guerres pour convertir par la force.
La solution a toute cette violence musulmane est de réformer Islam, supprimant toutes les parties dans le Coran et les Hadiths qui incitent à la violence.
«

Écrit par : Livia Varjui | 03/12/2015

Bonjour l’Helvétie,

Je vous écris d'une banlieue Parisienne. A la lecture des textes, j'ai le sentiment que la peur guide les avis. La démocratie, la liberté, la capacité à comprendre les motivations profondes des donneurs d'ordres poussent sur d'autres rives qu'une explication par la seule religion, qui récupère les personnes "dans le doute" "prêtes à basculer" "en depression" "mal entourées". En observant la planète, depuis la COP21 par exemple, il me semble que les richesses sont plus concentrées que les conséquences de leur consommation. "Ventre affamé n'a pas d'oreilles", et quand il est affamé de justice, ou de compréhension de règles citoyennes, le ventre sort les armes. Au delà de l'état d'urgence il y a un devoir d'engagement des citoyens au quotidien qui est passé sous silence en France. La Suisse, avec entre autre, le service militaire, garde le civisme dans sa population, ici le civisme perd du terrain. Les individus peuvent dériver longtemps quelles qu'en soit les conséquences. Il ne reste qu'un cadre : religieux. Rassurant pendant des années pour avoir contenu "les banlieues difficiles", mais, dans l'incapacité d'expliquer les ruptures sociétales, d'une croissance démographique et d'une concentration des richesses, par la seule volonté de Dieu, n'ont pas plus de pouvoir que nos institutions : punir et faire obéir. C'est une mission impossible quand l'information (bonne et mauvaise) circule à la vitesse de la lumière quel que soit l'auditeur. Conséquence : nous sommes au début du chaos, et il me semble plus judicieux de civiliser par l'éducation que la stigmatisation ou le bombardement.

Écrit par : JP Delavéga | 06/12/2015

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